Le complexe

Le complexe n’est pas un fléau ? Pas si sûr, quand ce que l’on pense être un défaut peut corrompre nos plans professionnels, sociaux ou amoureux. Nos complexes, physiques ou mentaux, sont un ou plusieurs défauts devenus trop importants dans notre esprit pour que l’ont puisse accepter. Comment les surpasser ? Aujourd’hui osons abordé le sujet ! 

Mon complexe d'où ça vient ?

Sans aucun doute de votre histoire, mais avant tout d’une erreur du regard sur soi, malheureusement trop souvent provoqué par des mots et des actes marquants. 

La sensation de complexe regroupe de manière simultanée un contenu psychique d’image, de souvenir et d’expériences, voilà pourquoi c’est un terme utilisé souvent de façon inappropriée, il est donc important de souligné que c’est une douleur ancrée dans le temps.

Les mots sont les premiers responsables ?

Tout commence avec le psychiatre Carl Gustav Jung le démontre avec “la psychologie des profondeurs”. L’expérience est significative : un sujet est confronté à une liste de mots auxquels il doit répondre par le premier mot qui lui arrive à l’esprit. L’analyse prend tous son sens lorsque Jung remarque des perturbations ( langage incorporel développé autour de la réponse). Comprenez l’essentiel ! Si les mots peuvent être à l’origine, c’est peut-être qu’il appartient uniquement à votre imaginaire mais surtout qu’il n’est pas insurmontable ! 

Quelles sont mes armes face à mon propre complexe ?

Comme mentionné précédemment, le complexe physique ou morale provient avant tout d’une erreur sur nous-même. Cette souffrance est le fruit d’une estime de soi défaillante, voilà pourquoi la première arme se trouve dans l’acceptation de nous-même. Attention c’est un processus plus ou moins long et gardez à l’esprit que ce qui a reussi chez l’un n’est peut-être pas bon pour vous. 

Enfin, pour comprendre quel processus est le plus adapté à notre complexe il faut puiser la forcer de se poser les bonnes questions . Mon complexe est-il physique ou mental ? A quel degré me freine-t-il dans ma vie ? 

En outre, si la souffrance, que vous la taisiez ou non, s’approche de la dysmorphophobie (pathologie psychologique) alors entamer une thérapie cognitive et comportementale (TCC) serait le choix le plus efficace, c’est un combat contre nous-même dans lequel il est important de ne pas être seul. 

Quand on pense que son complexe est purement physique, nombre d’entre nous serait tenté de les taire à jamais à coup de chirurgie esthétique. Avouons-le nous, c’est une solution bien radicale mais en rien immorale, l’important est de placé son bien-être en première position. Petit hic ? Le coût financier, voir même l’avis parfois négatifs de votre entourage pourrait vous confronter très vite au regret, afin de vous préserver, cette solution doit alors être mûrement réfléchi et discuter avec votre entourage et des professionnels. 

Enfin, effacer ce que vous pensiez être un défaut n’effacera pas forcément le traumatisme qu’il a laisser en vous toutes ces années, aussi le mot d’ordre est la préservation. Préservez vous de toute négativité, remplacez les dix minutes à scruter devant le miroir par dix minutes de musique, d’étirement ou de tout ce qui vous inspira un plaisir sur le moment.


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